Plus de 400 visiteurs et une course de boîtes à savon à la Su-père fête du Groupe IMAGE

Course de boîtes à savon lors de la Su-père fête familiale
Course de boîtes à savon lors de la Su-père fête familiale   PHOTO : BOUALEM HADJOUTI

La Maison Oxygène de Ville-Marie menacée

La Maison Oxygène de Ville-Marie risque de devoir fermer ses portes, faute de financement.

L’organisme offre aux pères en situation de détresse financière et psychologique, et à leurs enfants, de l’hébergement temporaire et des services d’intervention à l’externe.

Auparavant financées par les défuntes CRÉ, quatre des sept ressources semblables au Québec sont menacées.

Celle de Ville-Marie n’a que 30 000 $ de disponible à l’heure actuelle.

Pourtant, près de 200 000 $ seraient nécessaires afin d’offrir des services 24/7 et d’avoir un intervenant sur place à temps plein.

Les différentes Maisons Oxygène s’allient pour demander une reconnaissance auprès du gouvernement pour recevoir du financement.

La demande est là, et c’est une question de prévention, selon le directeur du Groupe IMAGE, qui gère la Maison Oxygène de Ville-Marie, Tommy Cousineau :

Interrogée sur le dossier, la ministre déléguée à la Réadaptation, Lucie Charlebois, a suggéré aux organismes de dialoguer d’abord avec leurs CISSS.

Depuis 2013, la Maison Oxygène a hébergé 19 pères et 16 enfants, pour des séjours moyens de trois à six mois.

DE L’AIR POUR LES MAISONS OXYGÈNE

ACTUALITÉS

BG Maison Oxygène web

« Un homme ne cherche pas d’aide, un homme endure, pour le meilleur et pour le pire. » Voilà des paroles répétées ad nauseampar de nombreux représentants de la gent masculine. Or, lorsqu’on sait que 80% des itinérants, 90% des prisonniers et que 80% des personnes ayant mis fin à leurs jours sont des hommes, il devient difficile d’ignorer le problème. Pourtant, de nombreux centres d’aide pour hommes ne parviennent toujours pas à obtenir un financement à la hauteur des besoins. Les Maisons Oxygène de la province, qui offrent des services aux pères en difficulté, cherchent donc encore une oreille attentive à leurs supplications. 

Menaces réelles

L’appel à l’aide a commencé par la fermeture annoncée de la maison d’Estrie, qui fonctionnait avec une guillotine budgétaire prête à couper ses ressources le 31 mars dernier. Toutefois, après avoir sollicité l’appui de la population, la maison s’est vu offrir un sursis jusqu’au mois de juin, ce qui procure une bouffée d’air frais mais de courte durée. Le tollé suscité par cette annonce de fermeture a été suffisamment bruyant pour que des échos se rendent jusqu’à l’Assemblée nationale, où Jean-François Lisée, porte-parole de l’opposition officielle en matière de services sociaux, s’est fait le messager des revendications des maisons. 

La reconnaissance

Pour Tommy Cousineau, directeur général du groupe IMAGE, le salut passe par la reconnaissance des Maisons Oxygène. « Financièrement, nous vivons une situation précaire. Ici, c’est GénérAction qui assure notre financement. Avec une reconnaissance, nous pourrions obtenir des sommes du gouvernement. » Le CALACS de Ville-Marie a vécu une situation semblable récemment, où le financement était rattaché à une reconnaissance que le centre ne possédait pas encore. Monsieur Cousineau admet que le financement des maisons est plus difficile à obtenir, bien qu’il juge le service essentiel. 

Profiter de l’élan

Le directeur général espère ardemment que la vigueur insufflée par les menaces de fermeture permettra aux quelques Maisons Oxygène – on en compte moins de dix au Québec – d’assurer leur pérennité. « Les choses déboulent vite en ce moment, il faut profiter du momentum. » Du côté du ministère de la Santé et des Services sociaux, on a rassuré les organismes en réitérant qu’ils représentaient une préoccupation pour la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, Lucie Charlebois.

Des réactions plus précises de la ministre déléguée devraient être obtenues sous peu.

source: http://www.journallereflet.com/de-lair-maisons-oxygene/

Les Maisons Oxygène à l’Assemblée nationale du Québec

21 avril 2016 – Une démarche nécessaire pour l’avenir des Maisons Oxygène

La situation financière  vécue par Maison Oxygène Estrie et l’incertitude qui demeure quant à son avenir immédiat ont mis en relief la réalité qui touche l’ensemble  des Maisons Oxygène du Québec : l’absence de financement malgré une pertinence reconnue par tous les acteurs sociaux.

C’est pourquoi le 21 avril dernier les membres du conseil d’administration du Réseau Maisons Oxygène, accompagné de plusieurs de ses membres, est allé à Québec pour appuyer la démarche du parti Québécois visant à demander une reconnaissance formelle de toutes les Maison Oxygène ainsi qu’un financement récurrent et adéquat pour tous les membres de notre réseau.

Le point de presse

La période de question